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À Douarnenez, la Maison Léonard-de Vinci, « symbole d’une ville plus inclusive »

À Douarnenez, la Maison Léonard-de Vinci, « symbole d’une ville plus inclusive »

À Douarnenez, l’association Santiago Accessible-Vivre ensemble en Cornouaille pilote la Maison Léonard-de Vinci, projet d’habitat inclusif.

La Ville y voit un marqueur de sa politique sur le handicap.
C’est une première : pour la Journée mondiale des personnes handicapées, l’association Santiago Accessible-Vivre ensemble en Cornouaille, qui se bat pour l’accueil des familles confrontées à une situation de handicap, a tenu vendredi son assemblée générale à Douarnenez. C’est qu’elle porte dans la cité, sur le site des anciens Autolysats, le projet de Maison Léonard-de Vinci d’habitat inclusif. Soit quinze studios privatifs pour des personnes en situation de handicap moteur et une quinzaine emplois à la clé, avec une ouverture espérée pour 2024. « Le projet avait été d’abord monté à Quimper mais nous avons été abandonnés, nous avons été sauvés par Douarnenez et Mme Poitevin. C’est un symbole fort, avec de l’habitat au cœur de la ville, avec les gens », raconte Édouard Braine, l’ancien diplomate qui préside Santiago Accessible.

Aire de jeux inclusive à Tréboul en 2022

Jocelyne Poitevin salue le projet « qui correspond à mes convictions sur le politique du handicap à la Ville et au Département. Et d’indiquer d’autres actions, en cours ou prochaines, menées dans ce domaine à Douarnenez : rendre accessible la passerelle et la promenade du Treiz dans le cadre de l’opération « Petite Ville de demain », la réfection de la cale nautique pour un meilleur accès des gens en fauteuil, le retour du bateau Andy 27 ou le soutien à Distro en Baie. Ou encore la réalisation d’une aire de jeux accessible aux enfants handicapés et valides, « qui verra le jour sur la place de la Gare en 2022 », assure l’élue.

Collecte de fonds

Pour la Maison Léonard-de Vinci, menée avec la Fondation Massé-Trévidy, l’heure est à la collecte de fonds pour l’acquisition du foncier (150 000 €), avec une part de mécénat. Le projet immobilier strictement dit est, lui, en cours d’étude. Le futur budget de fonctionnement est déjà estimé à 850 000 € par an, avec un équilibre obtenu en recettes par la mutualisation des aides sociales des habitants : prestations de compensation du handicap (PCH), APL, divers forfaits… « Le projet a été retenu par le Département dans son schéma autonomie, d’où une dotation de 10 000 € par an et par place », salue Édouard Braine.

Il faut aussi attendre que la procédure d’expropriation des anciens Autolysats arrive à son terme. Vendredi soir, le préfet Philippe Mahé devait se rendre sur le site.

Source : Le télégramme - 6 décembre 2021