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Finistère. Toujours plus de demandes à la Maison des personnes handicapées

Les demandes auprès de la Maison des personnes handicapées du Finistère ont augmenté de 50 % en 8 ans. Les moyens ne suivent pas forcément cette hausse.

La maison des personnes handicapées du Finistère, ça sert à quoi ?

En tout, ce sont plus de 60 000 dossiers qui y sont déposés chaque année dans le Finistère. Il s’agit de demandes de cartes de stationnement (ou de priorité, ou d’invalidité), de demandes d’allocation adulte handicapé ou d’éducation de l’enfant handicapé, d’une demande de scolarisation via le dispositif Ulis ou en institut médico-éducatif, d’emploi au sein d’un établissement et service d’aide dans le travail (Esat), d’adaptation du milieu de travail, etc.

Maison départementale des personnes handicapées

Qui sont ceux qui évaluent les dossiers des personnes en situation de handicap ?

Une soixantaine de personnes travaillent à la maison des personnes handicapées et sont chargées d’émettre un avis sur l’impact du handicap sur la personne qui sollicite ses droits : médecins, infirmiers, ergothérapeutes, psychologues, conseillers en économie sociale et familiale, etc. Leur évaluation est ensuite transmise à une commission des droits de l’autonomie des personnes handicapées.

Et qui décidé d’attribuer ou non les droits ?

De plus en plus de gens sollicitent la maison des personnes handicapées ? Depuis 2010, le nombre de demandes a augmenté de 50 %. « Les gens connaissent désormais la maison des personnes handicapées, explique Nathalie Sarrabezolles, présidente du conseil départementale et du groupement d’intérêt public de la maison. Et peut-être qu’ils ont encore davantage besoin d’accompagnement financier avec la situation économique. »

Les moyens suivent-ils cette évolution ?

D’une vingtaine il y a dix ans, le personnel de la maison est passé à 92 personnes. Mais l’augmentation fulgurante des demandes nécessiterait encore plus de moyens. « Si nous voulons améliorer les délais de traitement des dossiers et continuer comme nous le faisons à apporter une réponse personnalisée à chaque demande, nous allons devoir reposer la question des moyens à nos partenaires », reconnaît Delphine Bourdais, la directrice de la maison.

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